IL était une fois, trois compères, Daniel, Pierrot et votre serviteur, moins mauvais que les autres en dess. duss.... Mon ami Pierrot, qui d'ailleurs ne m'a jamais prêté sa plume, parce que je n'avais plus de feu (mon briquet ne marchait plus), avait dessiné tout l'été et s'ètait mis en quête d'une gomme... Il alla voir la Régis sa voisine, mais la Régis n'est pas prêteuse, et lui dit:" Ah ! tu dessinais aux temps chauds ! Et ben, gribouille maintenant !" Il vit alors Maître Alain B., sur sa chaise perché, qui tenait dans sa bouche une gomme... Maître Pierrot par l'odeur allèché (l'haleine de B.) lui tint à peu près ce language: " Oh ! mon cher Alain, je suis sûr qu'un jour tu seras Lt. colonel ! (Article 5)... Et l'autre de répondre: "Alors ça! ça m'étonnerait !"... Et la gomme tomba dans la main de Maître Pierrot...
Ce jour là, Jeannot eut 19/20.
Moralités : En dessin, faut pas oublier son matériel... Et il faut toujours croire Maître Pierrot...
A propos de douches : Concernant les douches collectives, on ne se lavait pas le derrière très souvent (bandes de dégueulasses), une douche par semaine si je me souviens bien et en plus à l'extérieur de l'enceinte dans un bâtiment qui ressemblait plus à un stalag en face de la piscine. Cela m'a toujours semblé être une corvée, on y allait en survêtement, on en ressortait en hiver même pas couverts par un manteau. Même dans les camps de Champagne, on avait des douches dignes de ce nom.
Je ne comprends toujours pas pourquoi tu n'es pas devenu architecte ou être allé dans le Génie service. Finalement tu étais le fils caché à Themudo. Si je note ton dessin aujourd'hui, il m'étonnerait que tu obtiennes une note pareille, cela me paraît impossible. C'était le dessin d'une savonnette vue de face et de derrière ?